SUPER KETO

Nos ancêtres ne prenaient pas de compléments alimentaires…

Cette objection, vous vous l’êtes certainement déjà faite, on vous l’a déjà faite, et finalement, vous ne savez plus quoi en penser. 

C’est vrai, par l’application de l’alimentation cétogène, et de certains éléments de mode de vie, nous essayons de retrouver le métabolisme optimal de nos ancêtres. C’est une excellente chose, mais qui soulève des questions:
👉 est-ce possible de tout transposer ?
👉 et si eux n’avaient pas besoin de compléments alimentaires,  pourquoi nous, nous devrions en prendre ?

En ce qui me concerne, j’estime que certains compléments  sont indispensables garder le métabolisme efficace en diète cétogène:

     

 

 

 

LES MINÉRAUX

Nos ancêtres ne prenaient pas de minéraux, mais leur apport nutritionnel ainsi que leurs besoins étaient différents des nôtres aujourd’hui, pour des raisons contextuelles:

CE QU’ILS FAISAIENT

CE QU’ILS NE FAISAIENT PAS

Nous sous-estimons énormément ce facteur, car nous avons du mal à le QUANTIFIER. Mais notre exposition constante à des appareils émettant des fréquences très élevées (wifi, 3-4-5G, ordinateurs, tablettes téléphones, micro-ondes, bracelets connectés, oura ring, capteur freestyle libre, etc) induit de la déshydratation, de la déminéralisation et de l’inflammation.
L’exposition à ces ondes nous « vole » des ions négatifs, entraînant ainsi une accumulation d’ions positifs, de l’inflammation, et un moins bon fonctionnement mitochondrial.

Alors, pour compenser et pour maintenir notre hydratation, nous sommes obligés de boire plus, et d’ajouter dans notre eau des minéraux, parfois du sel, parfois de l’eau de Quinton, et de travailler à lui rendre sa charge négative.

Aujourd’hui nous sommes nombreux à avoir des degrés plus ou moins graves de porosité intestinale. Cette porosité de la muqueuse nous empêche de retenir correctement les minéraux et nutriments contenus dans notre alimentation, nous obligeant parfois à nous supplémenter, au moins de manière temporaire.

credit photo: Noemie Allardet

Parce qu’ils marchaient pieds nus, ils pratiquaient sans le savoir ce que nous appelons aujourd’hui la « mise à la terre » (earthing / grounding). Ils étaient en contact direct avec l’énergie électro magnétique émanant de la terre: c’est une autre façon de récupérer des ions négatifs, d’équilibrer cette balance d’ions négatifs et positifs, et de calmer l’inflammation.

LE COLLAGÈNE

Le collagène est une protéine très abondante dans le corps, et qui constitue une énorme partie de nos tissus: la peau, la paroi de certains organes, les tendons, le cartilage, les cheveux, les ongles, et j’en passe. Nous en avons besoin pour maintenir l’ensemble de ces tissus en bon état de fonctionnement.

CE QU’ILS FAISAIENT

Loin de manger comme nous aujourd’hui sur les muscles ou les parties maigres de la viande, nos premiers ancêtres étaient surtout des charognards. Ils mangeaient sur une proie déjà attaquée par un prédateur, les parties restantes: des articulations, des pates, des tendons, les pieds, etc. Et ces parties étaient très riches en collagène!

Plus récemment, nos grands-parents ou arrières grands parents, pour qui les protéines n’étaient pas toujours abondantes, mangeaient les animaux de la tête au pied! On mangeait toutes les parties de la poule ou du cochon, et avec les os de la carcasse, on faisait du bouillon d’os (qui lui aussi, est riche en collagène).

Contrairement à nous, qui menons des vies extrêmement stressantes, nos ancêtres savaient se reposer et compenser leur stress. Leur sommeil était de meilleur qualité, et les épisodes de stress étaient ponctuels, compensés par du repos. A l’inverse, nos modes de vie, stressants et inflammatoires génèrent une usure prématurée du collagene (ainsi que d’autres tissus). Nous sommes plus souvent cataboliques, et avons du mal à réparer nos tissus et nos organes la nuit, car notre qualité de sommeil est médiocre.

CE QU’ILS NE FAISAIENT PAS

Parce que nos modes de vie sont très inflammatoires, nous utilisons plus de notre « capital collagène » que nos ancêtres.
Nous sommes plus souvent cataboliques: diète cétogène trop basse en gras & néoglucogense trop fréquente poussent notre corps a transformer les acides aminés (prioritairement le collagène), pour produire à nouveau du sucre! (La glycémie augmente, mais comme vous le voyez, ce n’est pas le seul inconvénient).

Aujourd’hui, nous fumons, nous buvons de l’alcool et du café, nous nous bourrons d’advil et autres anti-inflammatoires non stéroïdiens, d’antibiotiques, nous mangeons des aliments agressifs pour l’intestin, nous avons de la candidose, de l’intolérance à l’histamine… autant de facteurs qui fragilisent notre paroi intestinale, la rende poreuse, nous obligeant alors, pour la renforcer, à utiliser du collagène en complément alimentaire.

 

LA VITAMINE D

CE QU’ILS FAISAIENT

Ce temps passé à l’extérieur leur permettait de synthétiser, au contact du soleil, de larges quantité de vitamine D, et même de constituer des réserves suffisantes pour passer les périodes de l’années où les UVB n’étaient pas présentes.

On peut difficilement argumenter contre ça. La moyenne du temps passé dehors en Occident est de 2h30 par jour (réfléchissez-y, il a de fortes chances que vous soyez en dessous). Nous ne sortons pas forcément au moment où les UVB sont présentes, d’autant que celles-ci ne sont pas présentes toute l’année!

Comme je vous l’explique dans cette vidéo, les fréquences de lumières du lever du soleil conditionnent la capacité du corps à synthétiser correctement la vitamine D plus tard dans la journée, à l’apparition des premières UVB!

Certains de nos ancêtres vivaient dans des parties du globes où les UVB étaient peu présentes. Mais parce que l’organisme est bien fait, c’étaient aussi les parties du globe où il faisait FROID. L’adaptation au froid est un moyen d’optimisation hormonale : grâce à cette adaptation, le corps peut utiliser une bien moindre quantité d’hormone pour accomplir un même résultat, permettant ainsi « d’économiser » l’hormone lorsque celle-ci se fait rare.

Mais aujourd’hui, nous vivons dans des environnements surchauffés (vraiment: même les sièges des télésièges au ski sont chauffés maintenant!!) qui ne nous permettent plus de faire l’expérience du froid.

CE QU’ILS NE FAISAIENT PAS

Les protections solaires, les lunettes ou les habits bloquent la capacité du corps a synthétiser correctement la vitamine D sur la peau. Du coup, même si nous sommes effectivement dehors au moment des UVB, le résultat en terme de vitamine D est minime voire nul.

Si l’on ne s’efforce pas d’optimiser notre temps dehors et notre relation à la lumière pour produire correctement la vitamine D, on se retrouve alors contraint de la consommer en complément alimentaire.

👉 Je vous conseille de faire tester votre taux de vitamine D aux équinoxes de l’année, un bon moment pour évaluer ce que votre corps est capable de produire avec vos conditions données.

👉 S’il vous en faut d’avantage vous pouvez bien sûr aussi l’acheter sur le site.

 

UN MOT DE CONCLUSION

Chacun est responsable d’évaluer si son mode de vie, son état de santé global ou les changements qu’il veut faire lui permettent de se dispenser de compléments alimentaires.

Si vous n’êtes pas carencé en vitamine D: pourquoi en prendre ?
Si votre métabolisme est en feu, que vos mitochondries travaillent à balle, que votre qualité d’hydratation est au top: pourquoi vouloir en faire plus ?
Il nous appartient en propre d’évaluer quelles sont nos difficultés, nos besoins, et si les compléments peuvent nous aider sur ce point.

Mon dernier mot est pour tous ceux qui se pensent plus intelligents que les autres, et prennent un petit air goguenard pour venir vous dire: mais si ta diète était si bien que ça, tu n’aurais pas besoin de compléments alimentaires.

A ceux-là je réponds facilement qu’en diète occidentale, ils ont plus que quiconque besoin des compléments, rien que pour limiter les dégâts causés par leur consommation de glucides sur l’ensemble du système digestif. Ils ont besoin de statines pour gérer leur cholesterol, d’advil pour calmer leurs douleurs, et d’un miracle pour faire baisser leurs triglycérides… Je n’ai donc rien à ajouter.

#mercibisou

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