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SUPER KETO

J’ai fait un jeûne de 5 jours en diète cétogène

jeune long diète cétogène

Pour ce premier article sur le jeûne long en diète cétogène, je vais surtout vous partager mon expérience, que j’ai plus ou moins documentée au fur et à mesure. Ici, pas de théorie, pas d’études, pas de data: je serai mon propre terrain d’expérimentation, et ma propre source de données ! C’était une grande première pour moi, qui n’avait jamais fait de jeûne classique, et si ça vous intéresse, je vous en parle un peu. 

N’ayant jamais jeûné dans ma vie (à part jeûne intermittent ou au max 24h), je n’avais aucune idée d’à quoi il fallait que je m’attende, ou de ce dont mon corps était capable. Totale zone d’inconnu. Mais malgré tout, je me disais que, si la théorie est vrai, si le cétogène mime vraiment les effets du jeûne, alors je devais bien être capable de le faire. Et avec quasiment 5 ans de cétogène à mon actif, je partais du principe que mon adaptation était assez solide pour en faire démonstration.

Finalement, c’est tout l’objet de cette expérience:
valider ou invalider l’hypothèse qu’un métabolisme cétogène est idéal pour jeûner !

LES CONDITIONS DE L’EXPÉRIENCE

Pour ce tout premier jeûne, j’ai vraiment eu envie d’être dans des conditions optimales. Donc, j’ai programmé:

  • 5 jours complets
  • jeûne hydrique: donc eau à volonté et quelques compléments alimentaires tels que le magnésium, le sodium, le potassium.
  • période de quasi non-activité: sur ces 5 jours, je n’ai travaillé au magasin que deux fois 3-4 heures, à un rythme calme. j’ai eu de la chance, c’est tombé comme ça un peu par hasard, et du coup j’ai sauté sur l’occasion pour organiser ce jeûne de 5 jours.
  • pas de salle de sport, pas d’entraînement
  • périodes de marche de 30-60mn, 2 à 3 fois par jour
  • avec évidemment, suivi des marqueurs classiques en cétogène tels que : glycémie, cétonémie, énergie, sommeil, humeur, sensations physiques, etc.

suivre glycémie jeune intermittent

Certains diront que 5 jours n’est pas à proprement parler un « jeûne long ». Mais pour moi, 5 jours ça commence à être pas mal, et pour une première expérience, je n’avais franchement pas envie de pousser plus. Et quand bien même j’aurais voulu, mon planning d’obligations et de travail ne s’y prêtait pas.
Et si vous avez déjà suivi mon protocole de sèche, vous savez déjà que le JEUNE est un synonyme de REPOS pour moi!

L’EXPÉRIENCE

JOUR #1

Glycémie: 4,0 mmol/L
Cétonémie: 2,8 mmol/L

Je précise au passage que toutes mes prises de glycémie et cétonémie ont été réalisées avec le GK DUAL de chez Swiss Point of Care, et vérifiées (quand j’avais des doutes, comme au jour 4) avec un contre-test sur un keto-mojo. A chaque fois, mes valeurs étaient sensiblement les mêmes, donc on peut partir du présupposé que les valeurs données sont fiables.

J’avais prévu d’aller m’entraîner, à la place j’ai dû aller travailler en urgence. same same.
Je n’ai pas eu faim à proprement parler. En fait c’était plus frustrant car à des moments de la journée j’avais envie de manger, plus pour faire une pause et manger un truc qui me fait plaisir que vraiment parce que j’en avais besoin. Du coup, un petit thé et l’envie est passée.
J’ai eu de l’énergie normalement. A part ces quelques heures le matin au magasin, le reste du temps j’ai travaillé plutôt assise (malheureusement). J’ai ajouté une marche de 45 mn le soir.
A noter que le soir en me couchant, j’avais des fourmillements dans les mains et les avant-bras. ça ne m’était jamais arrivée avant.

JOUR #2

J’ai fort mal dormi. Je ne sais pas si c’est le jeûne ou plutôt, le fait que j’ai bu beaucoup trop de thé pour compenser dans la journée (même déthéiné, il reste TOUJOURS de la théine, ne nous voilons pas la face!)

Glycémie: 3,6 mmol/L
Cétonémie: 3,6 mmol/L

Comme je l’expliquais dans cet article, c’est normal que la glycémie baisse et que la cétonémie augmente pendant un jeûne… Mais c’est arrivé plus tôt que ce à quoi je m’attendais !

J’ai été plus fatiguée, mais aussi parce que j’avais hyper mal dormi! J’ai eu un peu faim le matin, et quelques fois aussi dans la journée, mais genre faim à 5 sur 10, rien de fou. C’est passé avec du thé ou de l’eau. 
Pas de sport, 3 x 40mn de marche dans la journée, beaucoup de repos.
J’ai eu des fourmillements dans les mains et les bras aussi, mais moins que la veille.

On m’avait beaucoup dit: tu vas voir les 3 premiers jours c’est un calvaire, c’est très difficile, etc etc. Honnêtement, je pense que ç’aurait été « difficile » si j’avais dû travailler c’est sûr. Mais là en étant en repos, j’ai trouvé ça facile.

L’hypothèse se confirme: la cétose étant présente dès les premières heures du jeune, et le corps étant habitué à utiliser des gras stockés, le fait de jeûner est facile et faisable. Dans une perspective d’évolution, c’est tout à fait logique. Nos ancêtres étaient capable de tenir de longues périodes de jeûne en attendant la prochaine « prise » de chasse. Ils étaient peut-être un peu moins vivaces, mais c’était métaboliquement viable !

JOUR #3

J’ai très bien dormi (j’avais fait gaffe au thé)(c’était donc ça!)

Glycémie: 3,6 mmol/L
Cétonémie: 4,7 mmol/L

Notez que, comme je vous l’expliquais, la glycémie est plus basse que d’habitude, et surtout la cétonémie est en train de grimper plutôt abruptement ! Mécanisme préventif selon les hypothèses de Peter Attia.

J’ai fait plusieurs balades dans la journée, je me suis sentie bien, avec de l’énergie pour marcher, mais pas non plus pour aller me tuer à la salle (ce que je n’ai pas fait évidemment). J’ai travaillé 4h dans l’après-midi (à un rythme très chill), et tout s’est très bien passé.
Petits fourmillements toujours, dans les mains/poignets/avant-bras. Et le soir un peu dans les pieds.

Je me sens bien, très calme intérieurement, d’un point de vue émotionnel. ça fait du bien de lâcher un peu avec toute la mentalisation de la nourriture. Il n’y en a pas, alors de fait, on n’y pense plus!
Je n’ai pas faim, je ne trouve pas ça difficile du tout, la nourriture me manque juste si je passe devant ou si on m’en parle !

Du point de vue digestif, excusez-moi pour le glamour mais, j’ai très peu de chose dans les intestins et pourtant je me vide encore un peu (c’est liquide et étrangement c’est… VERT!)(je ne comprends rien^^)

JOUR #4

J’ai encore assez mal dormi, j’ai travaillé tard sur mon ordinateur, et SANS mes blue-blockers. ça m’apprendra!

Glycémie: 3,6 mmol/L
Cétonémie: 4,9 mmol/L

J’ai fait une balade le matin, une le midi, et puis j’ai rejoint mon mec à la campagne.
J’ai bien rigolé parce que cet épisode de jeûne l’a littéralement fait ENRAGER ! Il n’arrêtait pas de me dire (j’ai adoré la formule) : « non mais en fait le jeûne est un non-événement pour toi! Tu es exactement pareille que d’habitude ! » Et c’est vrai que à part le fait de ne pas aller à la salle, au jour 4 j’étais vraiment bien, avec une énergie assez constante.

jeuner en régime cétogène

J’ai passé une très bonne journée, avec peut-être une petite nausée/étourdissement en fin de journée mais qui est passé avec du sel et du magnesium.
Oui car j’ai oublié de vous dire que en ce qui concerne les minéraux, j’ai surveillé de près mes apports, et les ai légèrement augmentés:

  • magnésium bisglycinate: 500mg/jour
  • sodium: 5-6g
  • potassium citrate: 1000mg/jour

Je n’ai plus de fourmillements dans les mains, je suis de plus en plus calme émotionnellement, et mon humeur est vraiment très bonne et très stable. Je pense vraiment que je suis quelqu’un qui a tendance à sur-intellectualiser la nourriture, et que donc ce temps de pause me fait énormément de bien…

JOUR #5

J’ai très bien dormi (mais il faisait frais, et aucun écran la veille au soir).

Glycémie: 3,2 mmol/L
Cétonémie: très bizarre, je tombe à 1,9 mmol/L

Je vous avoue que j’ai eu du mal à interpréter cette donnée. Est-ce qu’au bout d’un certain temps de jeûne, le corps commence à absorber les cétones de manière accélérée? Ou est-ce qu’à l’inverse, la production du corps s’ajuste ?

Sur ces interrogations je suis partie faire une marche de plus de 2h en forêt (mon mec a encore enragé de me voir gambader au même rythme que d’habitude). De retour de la balade, la cétonémie est à 1,6 mmol/L, ce qui pourrait confirmer l’hypothèse de l’utilisation accélérée des cétones. Mais ça reste vraiment une vague hypothèse, je ne suis pas du tout sûre de moi.

Plus tard dans la journée, vers 16h ma cétonémie est revenue à 4,5 mmol/L. Je vous avoue m’interroger encore sur cet épisode. on verra ça au prochaine jeune ! (si certains ont des hypothèses d’interprétation, allez-y!)

De 14h à 16h30, je n’étais pas du tout en forme. J’ai eu moins d’énergie, un coup de fatigue, la tête qui tourne. Vers 16h j’ai repris du sel et du magnésium. A 17h, j’ai un live  sur youtube avec vous ! Panique avant le démarrage, mauvaise connexion, problèmes techniques, mauvais démarrage, etc. Montée de stress. Et puis, très bon moment avec vous, au final à la fin du live, mon énergie était revenue à la normale !

J’ai rompu le jeûne ce soir là à 21h, ce qui me totalise du coup 5 jours complets. j’aurais pu pousser au lendemain matin, mais pour des raisons techniques, parce que le lendemain je devais me lever tôt et partir bosser sur les chapeaux de roues, je préférais manger la veille au soir. On verra pour le prochain pour les améliorations (j’ai plein d’idées de tests en fait !!)

Contrairement mes prévisions, je n’ai pas commencé par un bouillon d’os. J’ai juste mangé de la viande cuite dans de la graisse de boeuf. A la différence d’habitude, je l’ai vraiment mangée TRES lentement, et c’est peut-être ça qui a fait la différence, mais je n’ai eu aucun souci de digestion. Par contre, j’ai eu HYPER chaud au moment de manger… Grosse montée de mon thermostat interne, c’était assez éloquent !

LES RÉSULTATS

  • Je dirais donc que mon test est concluant et que en effet, un métabolisme cétogène a beaucoup plus de facilités pour jeûner. Parce qu’il produit déjà des cétones, parce qu’il a déjà l’habitude de les utiliser, parce qu’il a déjà l’habitude de brûler du gras stocké, il peut évidemment jeûner sans problème. Il y a même des personnes à qui je n’ai pas dit que je jeûnait, dans mon entourage et au travail, et personne n’a remarqué que j’étais différente ou que j’avais l’air fatiguée.
  • Cette première expérience a, je pense, été rendue possible par le fait que je me suis beaucoup reposée. Néanmoins je suis assez persuadée qu’un métabolisme habitué à jeûner sur de longues périodes est aussi capable d’avoir une activité modérée, de travail, et même de s’entrainer. C’est logique, quand il n’y avait plus de nourriture, il fallait bien à un moment donné que nos ancêtres retournent chasser pour en retrouver !!
    Sur ma prochaine expérience, je vous en parlerai, j’ai une idée de protocole à introduire!! stay tuned
  • Je n’ai pas eu faim, j’ai juste eu, des fois, des envies de manger, parce que j’aime ça, et/ou parce qu’on m’en mettait sous le nez. Mais ça passait vraiment très vite ! En revanche, la semaine qui a suivi, j’ai un peu plus faim que d’habitude. C’était pas flagrant mais quand même notable. Je n’ai pas cherché à réguler, j’ai manger plus, point.
  • Chose intéressante à noter aussi: je pensais que le jeûne me couperait toute libido, et en fait pas du tout. Du jour 1 au jour 5 rien n’a changé sur ce point. 
  • J’ai eu un vrai repos émotionnel, une détente, une sorte de détachement que j’ai très rarement dans ma vie. Les méditations étaient plus faciles et plus profondes. J’irai même jusqu’à dire que je me suis retrouvée plusieurs fois, hors méditation, dans un état méditatif. (Alors que ce n’est pas très habituel pour moi).
  • Au niveau de la perte de poids, j’ai volontairement décidé de ne pas m’y intéresser, car ce n’est pas le sujet de l’expérience. Je ne saurais donc pas vous dire combien de poids j’ai perdu. Par contre l’observation du physique a été intéressante.Pendant le jeûne, à part mon ventre qui était naturellement plus plat (puisque vide), rien n’a bougé. Par contre, c’est pendant les semaines suivantes que mon physique a vraiment changé. J’étais visiblement plus sèche, certains d’entre vous l’ont vu, et ce changement a perduré dans le temps.En vérité, pour que l’expérience soit vraiment intéressante, je me suis pesée AVANT ce premier jeune, puis je me suis re-pesée exactement un mois après. (Je n’ai rien inventé hein, j’avais lu que les différents changements après un jeûne long étaient à observer sur un mois!).

    Chose intéressante à noter, mon poids est exactement le même. J’étais à 55,1kg avant mon jeûne, et un mois après, je suis à 54,7kg.

    Donc clairement, rien n’a changé. Par contre étrangement, mon physique est différent. Difficile à analyser car les changements sont assez fins. Mon entourage l’a vu et me l’a fait remarquer, moi je l’ai vu aussi, j’ai moins de gras abdominal (qui est ma zone de stockage « préférentielle » : pas que ce soit moi qui « préfère », mais plutôt mon corps qui aurait un petit penchant pour venir stocker à cet endroit!!).

    Je suis en train d’essayer de me rapprocher d’une salle qui pourrait me fournir une analyse de gras corporel fiable (type in-body ou dex-scan), qui me permettrait de faire une vraie analyse du taux de masse grasse avant et après le jeune. C’est en cours!

    J’ai d’ailleurs fait plusieurs fois la même observation pour le jeûne intermittent, pour moi et aussi pour mes clients en coaching: sur le moment, rien n’a l’air de changer drastiquement. Les changements se font plus visibles pendant les semaines 2 et 3 (si on considère l’ensemble de la période de jeûne comme une seule « semaine 1 ».) Car vous le savez, dans mon protocole de sèche, je vous conseille plutôt de faire des périodes courtes de 1 à 2 semaines maximum!

CONCLUSION

Pour moi donc, une expérience hyper positive et qui vient confirmer les hypothèses que j’avais déjà sur le métabolisme cétogène. C’est incontestable, quand on est céto-adapté, le jeûne est intuitive et facile à suivre, il est, comme dirait mon mec: un non-événement!

Je vais attendre plusieurs semaines (4 à 8 je pense), avant de renouveler l’expérience. Si ça vous intéresse, je vous en ferai part. Cette fois, j’ai très envie d’ajouter de l’activité physique (mais pas n’importe comment, j’ai une idée derrière la tête). Et également un peu plus d’activité tout court. J’ai également le projet de documenter un peu plus du côté du poids et du physique, nous verrons!

Si ça vous intéresse, pensez à me le dire, ou même à me suggérer des axes de réflexions pour les prochaines expériences, car il y a certainement des marqueurs ou des notions que je n’ai pas pensé à suivre et qui pourraient s’avérer intéressantes!

14 commentaires sur le post “J’ai fait un jeûne de 5 jours en diète cétogène

  1. Céline Angelici le a dit:

    Merci pour ton partage !!! Super intéressant !!!
    J’ai fait de nombreux nettoyage du foie (14 !) avant de passer en keto et j’avais envie de refaire ce protocole au changement de saison … et ton expérience de jeune m’y encourage car il faut aussi jeûner une journée !!!

    • superketo le a dit:

      Hello Céline,
      le nettoyage du foie dont tu parles, est-ce que c’est le truc où on doit boire plein d’huile d’olive en un shot ? et du jus de pamplemousse ou pomme? Ou tu parles d’un autre process?

  2. Raphael le a dit:

    Bonsoir Johanne! Merci pour le retex! Avant la céto je faisait plusieurs jeûnes (14jours) par ans, ce qui inclue forcement une descente alimentaire avant et surtout une remontée alimentaire équivalente au nombre de jours de jeûne ensuite, pour se réhabituer à ingérer en gros… Tu as mis un protocole du genre en place ou pas nécessaire?

    • superketo le a dit:

      ahh mais là 14 jours c’est pour les « grands » du jeûne, moi j’en suis pas là^^
      non plus sérieusement, je n’ai suivi aucune procédure de ce type ni dans un sens ni dans l’autre, mais parce que aussi mon jeûne est plus petit: je me suis arrêtée de manger un soir sans crier gare, et j’ai repris sans crier gare non plus. Et ce dans une perspective d’expérimenter une sorte de jeune paleo: genre, le type il rate sa chasse, il n’a pas à manger, il jeune pendant quelques jours.
      Puis, il rechasse, il réussit cette fois, et du coup, il mange. Il a faim, donc il remange à sa faim, pendant qu’il y a de la bouffe et avant que celle-ci ne périme. Tu vois c’était vraiment mon optique. Mais encore une fois, toi c’était un jeune plus long donc peutêtre que dans ce cas c’est différent !!

  3. Élise le a dit:

    Moi qui ait toujours dit qu’il fallait que je mange pour me sentir bien, je commence à réduire la voilure !!
    La sensation du corps libre de toute digestion, pleinement dans l’énergie et la grande capacité de concentration qui en résulte est assez enivrante ^^
    D’ailleurs, j’ai vu une petite série sur Netflix qui s’appelle « l’industrie du bien être » et dont l’épisode 4 parle du fasting et des centres de jeûnes hydriques (Aux US bien sur …) . C’est pas la meilleure série du monde mais c’est intéressant à regarder quand on s’intéresse à tout ça !

    Petite question d’actualité : penses-tu que le cétogène (et/ou le jeune) peuvent avoir un impact sur la façon dont on ressent la température ? En ces temps de canicule, j’ai l’impression d’avoir une température interne qui se régule mieux que mes collègues, dans le sens où j’ai moins souvent chaud (ou froid d’ailleurs^^). Ça s’expliquerait ?

    • superketo le a dit:

      En fait je pense que oui, ça joue, car ça a aussi été mon cas.
      Perso j’ai toujours été hyper sensible (pour ne pas dire irascible) au chaud et au froid. Je ne supportais ni l’un ni l’autre, et surtout le chaud.Je déteste toujours avoir chaud, mais je le gère mieux. En fait, c’est en lien avec les mitochondries, plus nombreuses et plus actives. et la conversion des graisses blanches en graisses brunes, qui découle de cette amélioration du système mitochondrial. Tu as du coup une meilleure capacité à réguler ta température interne, puisque c’est un des rôles majeurs des graisses brunes!

  4. bouziane ali le a dit:

    Bonjour Johanne,
    Votre prochain livre sur la « Révolution cétogène » je l’attends avec impatience!!!!! je l’ai Pré-commandé chez Pauline!
    Je fais des diètes cétogènes depuis plusieurs années en utilisant seulement des bandelettes pour contrôler et cela semblait correct car je ressentais tous les signes positifs corrélés avec les bandelettes.
    Mais depuis plusieurs mois je ne passe plus en cétose:les bandelette neuves ne régissent pas.

    j’ai donc acheté un lecteur GK dual et les résultats sont médiocres bien que je suive la régle des 80-15-5, sommeil, sport, no stress etc….
    tout cela pour vous dire que je me réjouis de la prochaine parution de votre livre pour reprendre ma diete sur de bonne base. Né en 1957

    • superketo le a dit:

      un grand merci Ali, ça me fait hyper plaisir! J’espère que le livre vous plaira!
      Vous savez parfois, les macros 80-15-5 ne suffisent pas à l’adaptation. Moi en coaching (et également pour moi même m’adapter), je vais sur des macros bien plus strict, autour de 87-9-4 par exemple! tous les métabolismes sont différents et changent, et ce qui marche pour les uns ne marche pas pour les autres… Il faut être flexible! j’espère de tout coeur que le livre vous aidera!!

  5. Holà!

    Retour d’expérience très intéressant surtout émanant d’une personne qui n’a jamais jeûné.

    5 jours c’est énorme surtout en jeûne hydrique!
    J’ai fait un jeûne hydrique de 3 jours en prenant des compléments alimentaires (électrolytes essentiellement) et mon estomac se libérait d’un truc vert aussi et liquide 😅

    En revanche une autre fois j’ai fait un jeûne hydrique de 4 jours sans prendre de compléments alimentaires, je ne suis pas allée à la selle du tout, j’ai juste urine.

    Ça me laisse penser que les compléments alimentaires stimulent évidemment la digestion, mais surtout que nous n’allons pas correctement aux toilettes en temps normal, il reste des résidus et je doute que ce soit très bon.

    Certain.es associent le jeûne à un lavement du côlon. Je n’ai jamais testé mais à y réfléchir pour un prochain jeûne hydrique.

    Je dois dire que j’adore jeûner ! Le corps est au repos, je me sens zen et relaxée.
    Je me rappelle des premiers jeûnes que j’ai fait, ils m’ont aidé à relativiser la faim. Je me suis rendue compte que nous vivions dans des sociétés où la nourriture est omniprésente.

    J’ai enfin pré-commandé ton livre mes finances vont un peu mieux 😊😊. J’ai hâte de le recevoir

    • superketo le a dit:

      ahah et ben écoute ça m’a fait rire que tu aies eu le même truc vert que moi, que d’ailleurs, je n’ai PAS EU LA DEUXIÈME FOIS. Et pourtant j’ai pris la même supplémentation en minéraux.
      Mais je suis d’accord avec toi c’est vraiment un truc où on relative la faim (je mettais pas ces mots là dessus mais c’est exactement ça en fait). On se rend compte que on se la crée presque, cette faim!
      Cool pour le livre! ça va arriver bientôt maintenant !!

  6. Carole le a dit:

    Après avoir vu la vidéo, je découvre le texte qui relate ta première expérience jour à jour et j’avoue que ça me donne encore plus l’envie d’aller au delà des 3 jours que j’ai pu faire jusqu’à présent… alors que j’étais végane à l’époque ! Je n’avais pas eu de « crise d’acidose » étrangement (pourtant en tant que végane on en bouffe des glucides..), c’est vrai qu’au taf il m’arrivait de sauter le repas de midi faute de temps, c’est peut être ça. Ma 1ère reprise s’était mal passée : j’avais repris avec des pommes et j’ai eu du mal à m’arrêter, et comme – je ne le savais pas à l’époque – j’ai du mal à brûler les acides de fruits, les jours qui ont suivi la reprise je n’étais pas bien. Après le 2ème jeûne (en avril 2016) comme j’avais jeûné 3 jours en urgence à cause de terribles fermentations digestives et d’une fonte musculaire soudaine, j’ai repris en diète céto (voui je suis passée de végane à cétogène !) et là j’ai mangé une boîte de maquereaux au naturel, avec de l’huile d’olive et du beurre et.. miracle, un bien être fou ! Depuis je n’ai jeûné que quelques fois 24h, parce que je n’arrive jamais à trouver un temps pour m’organiser, je profite toujours des mes congés pour faire un tas de trucs et j’en profite pour manger correctement au calme, et quand je bosse j’ai peur d’avoir un coup de mou mais finalement, étant toute la journée le cul sur ma chaise au taf, étant désormais plus zen puisque je me suis mise à la méditation pendant le confinement et que je m’y tiens, je me dis que ça vaut le coup de tenter et si j’ai un coup de fatigue, vu que je n’ai pas encore pris mes congés, je peux au pire prendre une après midi ou une journée…. En conclusion il faut virer les croyances limitantes et si on fonctionne bien sur le gras, il n’y a aucune raison de manquer d’énergie. Et les jeûnes devraient être de plus en plus faciles si on se rapproche de ce que vivaient nos ancêtres, pour eux c’était l’aléatoire au niveau du rythme des repas comme tu l’as si bien souligné, chose que nous ne faisons pas (moi là dessus je suis hyper rigide….), en introduisant du jeûne de temps en temps finalement on s’enlève encore du stress… et si à cause d’une 2ème vague de Covid il y a pénurie de bouffe par moments, ça ne sera pas un problème pour nous…. Merci pour ton partage !

    • superketo le a dit:

      ah mais c’est hyper intéressant cette histoire de reprise alimentaire, avec les pommes et avec les maquereaux! Le fait est que, les maquereaux et le beurre, on en mange difficilement plus qu’à son rassasiement… Alors que la pomme avec son côté et acide et sucré, on y revient. C’était assez similaire quand j’ai remangé, avec ma viande au beurre, j’avais vraiment une notion très affutée de mon rassasiement, je sentais que c’était ok. Je sentais que je pouvais aussi en manger plus, parce que le goût était bon, mais en fait ce n’était pas difficile de me dire: bah non, là j’ai assez mangé.
      C’est là que je ne suis pas d’accord avec les théories de l’alimentation intuitive: je pense qu’il y a quand même des aliments plus addictifs que d’autres (bref).
      Et effectivement, je pense qu’avec l’expérience que tu as maintenant tu peux te faire confiance, tu pourrais vraiment le gérer même au travail. Je pense que toutes les deux on a un historique commun de « avoir fait un peu n’importe quoi dans le passé » (même si c’est de manière différente) et du coup on se dit que notre métabolisme ne va plus nous suivre. Mais maintenant, avec toute la bienveillance et les changements que tu as entrepris, je pense que ton métabolisme a changé (le mien aussi). Et que donc on peut commencer à faire des expériences, quand on sent que c’est le moment !

  7. Bonjour Johanne,
    Merci ! Très intéressant. Je suis un peu nouvelle sur ton site et du coup j’avais envie de savoir les marques des compléments qui tu as pris pendant ton jeûne….. tu les prendre aussi en dehors ?
    Thanks
    Ana

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